sortie du roman prévue début avril 2021
12 x 17 cm
2021 | 70 pages
10,00 $ (papier)
6,99 $ (EPUB et PDF)
ISBN PAPIER
978-2-925085-13-3
ISBN EPUB
978-2-925085-14-0
ISBN PDF
978-2-925085-15-7

À propos de la démarche
J’ai écrit Pas dire sur une période de six mois, de septembre 2019 à janvier 2020, disons. En réalité, s’il faut être honnête, j’ai commencé à écrire des choses bien avant septembre 2019, des ébauches, des essais, des notes éparpillées qui ont fini par se retrouver dans le roman. Mais c’est à partir de ce mois de septembre que je m’y suis mis à temps plein, c’est-à-dire que je me levais à huit heures, je prenais une douche rapide le temps que le café monte, et vers huit heures et demie ou neuf heures ma journée de travail commençait pour finir vers dix-sept heures. J’emploie le mot travail parce que c’est comme ça que je considérais mon activité. J’avais une tâche à accomplir, un but à atteindre, quelque chose de très concret finalement, et pour faire ce que je voulais il fallait lire beaucoup, me documenter, écrire, relire, il fallait du temps et je savais que si j’utilisais ce temps correctement j’aurais des résultats.
Ce roman est très entouré parce que j’étais très seul. Il a un contour dessiné à partir d’images, de livres, de films, de phrases entendues à la volée dans un café ou une salle d’attente et de quelques albums écoutés en boucle. Sur mon bureau ou pas loin il y avait Fou de Vincent d’Hervé Guibert parce que c’était mon œuvre de référence pour écrire mon roman, tant sur le fond que sur la forme. Il y avait aussi son journal d’hospitalisation et les autres romans ou récits qu’il a écrits à la fin de sa vie. Je voulais que ça se passe à son époque, dans ces années-là, fin 80 début 90. C’était une réponse à Guibert en quelque sorte, un miroir. Ce qu’aimer veut dire de Mathieu Lindon a été central également. Toutes ces personnes ont gravité autour de moi (par procuration bien sûr, à travers les romans) pendant toute mon adolescence, et je voulais parler d’eux, je voulais qu’ils soient présents dans mon roman. Hervé Guibert, Mathieu Lindon, Michel Foucault, Daniel Defert et tous les autres. En fait je me suis placé autour d’eux, au milieu d’eux, même, dans ces années, et j’ai écrit sur cette expérience imaginaire.
J’ai restitué la complexité d’une relation amoureuse que j’avais vécue récemment dans leur temporalité.
(juin 2020)
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